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Petit tour des technologies « disruptives » clefs...



Selon les auteurs [1] , l’Industrie 4.0 vise « à améliorer la performance industrielle par l'utilisation de technologies émergentes pour atteindre la productivité, la flexibilité, la compétitivité, la durabilité et la personnalisation dans la fabrication (Dalenogare et al., 2018 ; Tortorella et Fettermann, 2018 ; Nara et al., 2020) ».


Selon Benitez et ses collègues (2020), les actuelles limites demeurent dans le manque de capacités et de compétences pour connecter les technologies entre elles et selon les mêmes protocoles (problème de langage commun « M to M » et interopérabilité). Mais certaines technologies (décrites ci-après) arrivées à maturité permettent déjà aux différents utilisateurs de :

o Mieux appréhender « la dynamique globale de l'atelier grâce à l'intégration avec les systèmes d'information (SI) des systèmes d'exécution de la fabrication (de type MES) »,

o Disposer de « nouveaux moyens de partage des données entre les entités de l'atelier en promouvant un système de contrôle distribué pour une surveillance continue »,

o « Détecter les défauts de production, prédire quand et pourquoi un certain composant tombera en panne ».


L’étude réalisée par les auteurs permet d’identifier 4 technologies clefs, 8 technologies qualifiées de « complémentaires et collaboratives formant 5 réseaux de collaboration ayant des objectifs distincts tels que la fabrication intelligente, les plateformes technologiques, la réactivité du marché, les produits intelligents et la flexibilité ».

Voici de façon plus détaillée, les 4 technologies moteurs de la performance industrielle, les systèmes cyberphysiques, l'Internet des objets, le Bigdata et le Cloud computing :

1. Cyber Physical Systems (50, 70,4%) : systèmes intègrant les mondes physique & numérique et définis comme un système technique qui contient d'autres systèmes et dispositifs intégrés pour permettre la connexion et la communication.

2. Internet of Things (45, 63,4%) : agit comme un pont entre l'information virtuelle et les systèmes physiques, permet la connexion et la communication d'équipements physiques en utilisant des composants électroniques intégrés connectés à l'internet.

3. Cloud Computing (37, 52,1%) : ensemble de services, tels que les applications, le stockage et la puissance de traitement, fourniture de serveurs, de stockage, de bases de données, de réseaux, de logiciels, permettant des ressources flexibles et des économies d'échelle. En tant que grand fournisseur, le « nuage » donne accès à des services à plusieurs niveaux sous forme d'infrastructure en tant que service (IaaS), de plateforme en tant que service (PaaS) et de logiciel en tant que service (SaaS).

4. Big Data (29, 40,8%) : données produites par les machines devant être sauvegardées, traitées et analysées. Cette technologie comprend le stockage, la gestion et l'analyse de grands volumes de données.

[1] Leonardo Moraes Aguiar Lima Dos Santos1, Matheus Becker da Costa1, João Victor Kothe1, Guilherme Brittes Benitez2, Jones Luís Schaefer3, Ismael Cristofer Baierle3, Elpidio Oscar Benitez Nara1, Industry 4.0 collaborative networks for industrial performance. 1 University of Santa Cruz do Sul, Santa Cruz do Sul, Brazil 2 Universidade Federal do Rio Grande do Sul, Porto Alegre, Brazil 3 Universidade Federal de Santa Maria, Santa Maria, Brazil

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